Vague de chaleur : record battu

Le record de chaleur a été battu en France le 28 juin 2019 à Gallargues-le-Montueux dans le Gard avec 45,9 °.

Il est peut-être temps de commencer à prendre des mesures pour émettre moins de gaz à effet de serre. Elus et communicants en première ligne qui imposez aux français des restrictions de circulation, quand allez-vous appliquer à vos outils de communication la même dynamique en choisissant l’impression sans sécheur (coldset) en lieu et place du papier glacé imprimé sur rotatives heatset (avec sécheur) sur lequel vous affichez vos promesses et vos engagements pour l’environnement.

Dans plusieurs régions (Pays de la Loire, Île-de-France, Grand Est, Bourgogne-Franche-Comté, Sud et Occitanie), la pollution à l’ozone a atteint des niveaux critiques, notamment dans la Région Auvergne Rhône Alpes où les concentrations d’ozone ont « été historiques » le jeudi 27 juin : « plus d’une quinzaine de stations ont enregistré des valeurs horaires maximales comprises entre 200 et 300 μg/m3. » indique Atmo Auvergne-Rhône-Alpes
En Ile-de-France, « les concentrations les plus importantes ont été relevées le vendredi 28 juin et le samedi 29 juin avec respectivement des concentrations maximales de 195 µg/m3 et 234 µg/m3 » précise Airparif.

Selon Météo-France, « le recensement des vagues de chaleur depuis 1947 montre une nette augmentation de la fréquence et de l’intensité des vagues de chaleur : elles ont été deux fois plus nombreuses au cours des 34 dernières années que sur la période antérieure. »

Ce type de valgue de chaleur précoce et de plus en plus fréquente, s’explique sans doute par le réchauffement climatique actuel alors que nos activités émettent toujours plus de gaz à effet de serre dans l’atmosphère.

Cette situation peut rappeler l’année 2018, qui avait connu le deuxième été le plus chaud jamais enregistré (causant environ 1 500 décès prématurés) et au cours duquel la sécheresse avait touché trois quarts des départements français et s’était prolongée en automne, impactant le rendement de tous les secteurs de l’activité agricole.

Enfin, soulignons que ces températures anormales pour un début d’été le sont également pour toute la partie nord de l’Afrique, le moyen-Orient, la péninsule arabique, une partie de l’Asie (notamment en Inde) et le nord de la Russie…

Thierry DOLL

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